Le rêve précède toujours la réalité.

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L’École Hébert-Couillard

L’épopée Hébert-Couillard s’est terminée à la fin d’avril 2010. Ci-dessous, la nouvelle du 27 avril 2010 annonçant la tournure finale des événements. Et en complément, le dernier Bulletin de la Coalition, qui en donne les détails.

Toute l'histoire de cette aventure, qui aura duré presque deux ans, est consignée ici.

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2010-04-27 – Le Roy est mort, Vive le Roy !

Hébert-Couillard n’est plus. Vive les Ursulines ! Ce sont elles qui désormais règneront sur l’enseignement primaire pour garçons dans le Vieux-Québec.

Deux réunions en rafale.

Le première hier soir aux Ursulines, avec les parents des élèves des Ursulines à qui on expliquait l’arrivée de garçons dans cette école réservée aux filles depuis 370 ans. La seconde ce soir au Petit Séminaire, avec les parents des enfants inscrits à Hébert-Couillard à qui on expliquait comme leurs garçons recevraient aux Ursulines un enseignement pour garçons.

Émotions, appréhensions, interrogations, afflictions, satisfactions, tout ça s’exprimait dans ces deux soirées. La déception est vive chez les parents et citoyens qui voient s’enfuir leur rêve d’une école différente, fondée sur la participation des parents. Mais leur réconfort vient du constat que sans toute l’énergie déployée depuis 21 mois, jamais il n’y aurait eu d’école primaire pour garçons en septembre dans le Vieux-Québec.

Le témoin

Les Ursulines ont reçu le témoin dans le dernier droit d’une course à relais. Ce sont elles qui franchissent le fil d’arrivée mais c’est toute l’équipe qui gagne.

Certains parents sont déçus de perdre Hébert-Couillard. D’autres sont ravis que leur garçon aille aux Ursulines. Tous sont heureux que l’école primaire pour garçons vive.

Les élèves admis à Hébert-Couillard sont automatiquement admis aux Ursulines, sans examen, sans frais, sans questions.

Pérennité

Ce soir marquait la fin d’une saga, une vraie saga avec ses amours, ses mystères, ses rebondissements et sa fin inattendue.

Hébert-Couillard n’est plus mais l’École vit toujours. Et vivra.

 
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